L'éditorial
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Dimanche 07 Mars 2021
Journal Electronique

Un partenariat diversifié et équilibré

L’année 2024 sera-t-elle algéro-suisse ? Le soutien réciproque aux candidatures de la Suisse et de l’Algérie au poste de membres non permanents du Conseil de sécurité, respectivement pour la période 2023-2024 et 2024-2025, témoigne de la qualité des relations historiques marquées par un attachement aux valeurs de paix et de dialogue. «Si nous arrivons à être élus durant cette période, ça sera une période commune à l’Algérie et à la Suisse», a affirmé le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, à l’issue de la session de travail tenue avec le vice-président de la Confédération helvétique, chef du département fédéral des Affaires étrangères, Ignazio Cassis, en visite à Alger du 7 au 9 février. Cette convergence, favorisée par le rôle actif de la Suisse dans le processus des négociations à Evian, est le socle d’un partenariat aux couleurs de la nouvelle Algérie des réformes économiques. En acteur incontournable dans la région et le continent africain, l’Algérie du renouveau dispose d’atouts non négligeables que lui confèrent une position stratégique et les potentialités d’un marché frappé du sceau de l’ouverture aux investissements et de l’amélioration du climat des affaires. Les chantiers de la relance interpellent la Suisse, appelée, dans le cadre de la stratégie spécifique pour la région Mena, à approfondir la coopération multiforme avec son 11e partenaire commercial en Afrique. Forte de plus de 39 accords et de la présence d’entreprises suisses, cette dynamique est confortée par la qualité et la diversité des relations qui touchent des domaines aussi variés que la migration, les nouvelles technologies, le développement durable, l’économie et la culture. Dans le domaine de la santé, un accord, qui va «au-delà de la production de médicaments», a été conclu par le ministère de la Santé. Il porte sur la prise en charge des maladies non transmissibles. Une commission mixte a été installée pour assurer le suivi permanent du cancer, des maladies neurologiques et de l’hémophilie, érigée en priorité par le ministère de la Santé. Les nombreuses perspectives de coopération nécessitent un renforcement de la concertation et la multiplication des échanges entre les communautés d’affaires, a estimé le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, en recevant le vice-président de la Confédération suisse. Un partenariat diversifié et équilibré est à portée du «vrai potentiel» des marchés suisse et algérien.
 Horizons

Un partenariat d’exception

La caravane de la solidarité exemplaire est arrivée à bon port. D’Alger à Sakiet Sidi Youssef, le devoir de mémoire collectif a balayé les tentatives pitoyables des apprentis sorciers mus par la quête éperdue du pouvoir et sacrifiant les idéaux d’un Maghreb au service des intérêts des peuples. Le verdict de l’Histoire est implacable. Il est à la hauteur des sacrifices des martyrs de Sakiet Sidi Youssef qui ont, à jamais, enraciné les valeurs immuables de solidarité et de fraternité aux antipodes de la campagne médiatique haineuse et calomnieuse lancée, à l’heure de la normalisation honteuse et traîtresse, contre le bastion de la résistance aux projets coloniaux et sionistes. «Ces déclarations n’entameront en rien les relations algéro-tunisiennes exceptionnelles qui ne cessent d’enregistrer un développement remarquable grâce à la volonté des dirigeants des deux pays», a estimé, dans un communiqué publié sur sa page facebook, le 2 février dernier, le ministère tunisien des Affaires étrangères, dénonçant «les tentatives désespérées tendant à porter atteinte à la force et à la profondeur des relations stratégiques entre l’Algérie et la Tunisie». En marge de la dynamique unitaire, les porte-voix des cercles de la déstabilisation sont coupables du sabordage d’un partenariat d’exception. Entre l’Algérie et la Tunisie, les passerelles de la solidarité se renforcent de jour en jour pour relever ensemble les défis imposés par une conjoncture difficile et les mutations internationales. La caravane médicale, décidée par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, à l’occasion de la commémoration du 63e anniversaire des massacres de Sakiet Sidi Youssef, constitue non seulement un geste de fraternité, mais il représente également le fondement de la stratégie de développement de la bande frontalière érigée en priorité dans le programme de relance. Aux côtés de la Tunisie, la nouvelle Algérie est «prête à apporter toute son aide», comme a tenu à le souligner le président de la République, lors de la visite effectuée, le 2 février 2020, par son homologue Kaïs Saeïd. La solidarité en actes concrets marque un engagement indéfectible de l’Algérie qui a consenti, pour la 4e fois depuis 2011, à un prêt sans intérêt de 150 millions de dollars déposé à la Banque centrale tunisienne et des facilités de paiement pour l’approvisionnement en gaz et en hydrocarbures. Ce partenariat à toute épreuve est assurément la voie d’un avenir prometteur.
 Horizons


Corkarim
Corr Mouna


Cor-Rabah

Solidarité et unité

L’Afrique veut grandir. Elle croit désormais aux potentialités de son marché à forte croissance qui compte 1,3 milliard de personnes et pèse près de 3.400 milliards de dollars. Elle croit aussi en ses capacités pour appréhender l’après-pandémie avec tous les atouts pour réussir une intégration dans le nouveau monde. Ensemble, la nouvelle Afrique, consciente des enjeux de la bataille contre la Covid-19, veut rompre avec la marginalisation dont elle a tant souffert, en comptant sur ses propres forces et un partenariat réellement fructueux. A l’aune du «nationalisme vaccinal», instituant de fait un monopole des pays nantis et la discrimination des producteurs, l’alternative réside assurément dans une action collective. Au centre des travaux du 34eCommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA, la mise en œuvre d’une «stratégie continentale commune» est une exigence incontournable pour conforter les acquis d’une Afrique faiblement impactée par la crise sanitaire et mobilisant tous les moyens pour accéder à une vaccination massive. Cette Afrique s’est ainsi appuyée sur sa propre expérience, jusque-là bénéfique, et un mode de financement assuré par l’Afreximbank, la banque africaine du financement du commerce extérieur, la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé par le biais de son programme Covax. C’est le cas de l’Algérie, forte d’une démarche pragmatique et soucieuse de développer la solidarité continentale. Dans son intervention, le Premier ministre Abdelaziz Djerad, représentant le président de la République, a plaidé pour le renforcement de la coopération, la coordination et l’unification des efforts pour atténuer les effets de la pandémie sur la croissance et veiller à un accès au vaccin pour tous les pays africains «de manière juste et équitable, à coût abordable et en temps opportun». Dans le cadre de la mise en œuvre de la plateforme africaine, l’Algérie a ainsi contribué à hauteur de 2 millions de dollars pour signifier un engagement indéfectible pour une Afrique conquérante, à voix forte et unie. Les vertus de solidarité et de partage, relevées par le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, lors de la 38e session du Conseil exécutif préparatoire du 34eSommet des chefs d’Etat et de gouvernement, caractérisent l’action de l’Algérie qui s’est toujours acquittée de ses contributions au budget de l’UA, pleinement convaincue de la nécessité du principe d’autonomie dans le fonctionnement de l’organisation continentale.
 Horizons

Le temps de la réconciliation

L,espoir pointe à l’horizon de la nouvelle Libye unie et réconciliée. Le «vote historique», béni par l’émissaire par intérim de l’ONU, Stéphanie Williams, représente un acquis qui conforte la volonté libyenne de sortir au plus vite du chaos provoqué par l’intervention militaire occidentale illégitime et aggravée par les interférences étrangères. Aux acquis du cessez-le-feu conclu par les parties belligérantes, conforté notamment par l’urgence du retrait de toutes les forces étrangères présentes sur le sol libyen et le respect de l’embargo sur les armes décrété par le Conseil de sécurité, se greffe une nouvelle dynamique de restauration des institutions libyennes. Le bout du tunnel n’est plus loin. A portée du dialogue libyen fructueux, la consécration démocratique de l’équipe dirigeante, représentée par le Premier ministre Abdul Hamid Mohammed Dbeibah et le président du Conseil exécutif, Mohammed Younès Menfi, confirme si besoin est que la solution libyenne est la seule alternative crédible. La participation des trois personnalités issues de l’Est, de l’Ouest et du Sud au sein du Conseil exécutif et la présence d’au moins 30% de femmes dans le nouveau gouvernement traduisent la volonté des Libyens de contribuer ensemble à la reconstruction nationale. Il s’agit, en l’occurrence, de veiller à la réussite de la transition et de mettre en place les conditions sécuritaires pour organiser des élections crédibles prévues le 24 décembre prochain, auxquelles ni le Premier ministre, ni le Président, ni les trois membres du Conseil exécutif ne prendront part. La voie de la paix et de la stabilité se dégage. Cette issue démocratique a été privilégiée par l’Algérie, dénonçant, dès le déclenchement du conflit, les ingérences extérieures, et préconisant une solution politique libyo-libyenne à laquelle elle a consenti tous ses efforts pour un rapprochement de tous les acteurs. Le temps a donné raison à cette approche désintéressée et à équidistance avec les parties belligérantes et les forces étrangères présentes en Libye. La paix fondamentalement libyenne est tributaire du retour en force de l’ONU qui a mis fin à la multiplication des initiatives et remis sur les rails le processus de règlement de la crise libyenne. Elle est davantage consolidée par la ferme collaboration entre l’ONU et l’Union africaine (UA), réitérée lors d’un entretien téléphonique entre le commissaire à la paix et à la sécurité de l’UA, Smaïl Chergui, et le nouvel émissaire onusien pour la Libye, Jan Rubis. L’espoir est réellement de retour.
Horizons

La solidarité africaine à l’épreuve de la pandémie

L’Afrique résiste mieux que les autres continents. Elle a connu un taux de contamination qui enregistre, depuis le 20 juillet, une baisse exponentielle, lorsque la déferlante des nouveaux variants suscite la crainte d’un effondrement du système sanitaire des pays les plus développés. Avec un faible taux de contamination, comparable à l’Italie, elle a administré la preuve de sa capacité à faire face individuellement et collectivement à la pandémie qui a terrassé les mieux nantis. Forte à la fois de sa longue expérience dans le traitement des grandes maladies, de l’efficacité des protocoles sanitaires et de la spécificité régionale, l’Afrique a eu raison de l’afro-scepticisme. Cette victoire importante conforte le devoir de solidarité continentale imposé par le «nationalisme vaccinal» et du
«chacun-pour-soi» véhiculant les relents d’un ordre discriminatoire et injuste. La guerre des masques, la course immorale au vaccin et la priorité accordée par les producteurs aux pays d’origine légitiment l’approche africaine, au centre des travaux de la 38e session du cConseil exécutif de l’Union africaine (3 et 4 février) à laquelle a pris part le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum. Il s’agit d’une opportunité pour se préparer efficacement aux défis de l’après-pandémie et concevoir des «solutions innovantes», défendues par la cheffe de la diplomatie sud-africaine, Naledu Pandor, assurant la présidence du Conseil exécutif. Au-delà des progrès réalisés, l’Afrique, qui veut «grandir ensemble», se tient prête à la bataille de la vaccination, marquée du sceau de l’OPA lancée par les pays les plus développés. Dans cette crise du multilatéralisme, le compter-sur-soi doit prévaloir en moteur de la solidarité pour garantir la vaccination de la population africaine estimée à 1,3 milliard de personnes. Elle nécessite un financement évalué entre 5,8 et 8,2 milliards de dollars. A la faveur de l’initiative Avatt (African Vaccine Acquisition Task Tam) lancée par l’UA, des doses supplémentaires (400 millions) ont été obtenues. Elles s’ajoutent au premier lot de 270 millions de doses déjà commandées dont 50 millions ont été livrées. Mais dans cette épreuve décisive, le vaccin made in Africa représente l’issue la plus sûre pour augmenter les capacités de production suffisantes et rompre avec la dépendance dont les effets sont ressentis à l’ère du repli sur soi.
 Horizons

  • reboisement  barrage Douira
  • reboisement  barrage Douira
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Santé

Destination Algérie

L'agenda

 

Ministère de la Solidarité

La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Mme Kaoutar Krikou, présidera, le 8 mars  à 14h, au siège du ministère des Affaires étrangères, la cérémonie de célébration de la Journée internationale de la femme.

Ministère de l’Environnement

La ministre de l’Environnement, Mme Dalila Boudjemaâ, présidera, le 8 mars  à 11h, la cérémonie célébration de la Journée internationale de la femme de célébration où les femmes du secteur seront à l’honneur.



Opéra d’Alger
L’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh lance des ateliers d’initiation au chant ouverts dans les répertoires traditionnels et universels. Les inscriptions auront lieu jusqu’au 15 mars 2021.



HCA

Le Haut-Commissariat à l’amazighité organise, le 8 mars, dans la wilaya de Tipasa, une table ronde suivie d’une présentation exclusive des actes du Colloque international «La résistance de la femme dans l’Afrique du Nord de l’Antiquité au XIXe siècle».

DGF

La Direction générale des forêts organise, les 7 et 8 mars, au Centre international des conférences, Alger, un atelier d’élaboration du plan d’action pour la promotion des produits forestiers non ligneux en Algérie.


Don de sang

La Fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire don de sang.

Hebergement/Kdhosting : kdconcept