L'éditorial
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Dimanche 07 Mars 2021
Journal Electronique

Le sens d’un engagement citoyen

La campagne électorale est lancée pour consacrer le libre choix d’un peuple maître de son destin. Il est par excellence le moteur du changement totalement incompatible avec les velléités tutélaires de ceux qui tentent d’imposer une transition négociée au prorata des dividendes politiques, des forces de l’inertie qui ont fait du refus des urnes un programme électoral par défaut et des apôtres du chaos coupables de destruction massive et de crimes commis pendant la décennie sanglante. Comme dans toutes les épreuves, remportées avec l’esprit du sacrifice et de résistance qu’on lui reconnaît, le peuple algérien sera encore une fois au rendez-vous de l’histoire pour donner «un nouveau départ» qui sonnera le glas du régime clientéliste, pourvoyeur de fraude et de corruption généralisée. La fin des quotas et de l’allégeance politique marque une rupture fondamentale avec des pratiques qui ont dérouté l’Algérie de sa trajectoire novembrienne. Sous le credo de «Novembre 1954 : la libération, Novembre 2020 : le changement», la campagne électorale renoue avec les valeurs de l’Etat national sacrifiées sur l’autel des intérêts d’une oligarchie vorace. La dynamique citoyenne interpelle la jeunesse et la société civile, en principaux acteurs du changement qui consacre leur participation accrue dans la gestion des affaires publiques. Elle est nettement perceptible dans la participation au processus de révision des listes électorales caractérisée par une forte adhésion des citoyens. Elle s’appuie sur une démarche consensuelle qui a permis de réunir près de 2.500 propositions émanant de personnalités nationales et académiques, de partis politiques et d’associations. Le processus électoral privilégie la quête de la représentativité imposée, du reste, par le discrédit d’une classe politique rejetée par le Hirak populaire originel. A cet effet, les règles du jeu démocratique, établies par l’Autorité nationale indépendante des élections (Anie), rendent justice aux forces réellement représentatives qui disposent d’un groupe parlementaire, de 10 sièges dans les deux chambres ou de 10 sièges dans les assemblées communales au niveau de 25 wilayas. Les associations doivent jouir d’une représentativité effective dans au moins 25 wilayas. Dans ce débat démocratique, les conditions d’équité, d’impartialité et de transparence sont observées par l’Anie, laquelle a mobilisé tous les moyens matériels et logistiques pour garantir un déroulement dans la sérénité d’un scrutin crédible et régulier.
 Horizons

 

Sortir de l’impasse

Le plébiscite citoyen de la constitution amendée, lors du référendum qui sera organisé le 1er novembre prochain, est la pierre de touche de toutes les réformes à venir pour l’édification de l’Algérie nouvelle que les millions d’Algériens qui animent le hirak appellent de leurs vœux depuis l’étincelle du 22 février 2019. C’est le message fort du président de la république transmis dans sa lettre aux participants au Colloque international organisé sous le thème de «la constitution au service du citoyen», en soulignant que le projet d’amendement de la constitution proposé au vote populaire après une large concertation, débat et enrichissement, répond parfaitement aux revendications pour l’édification d’un Etat qui soit en phase avec les aspirations des Algériens dans leur majorité. L’amendement constitutionnel, dira-t-il, «est une étape cruciale dans le cadre de la concrétisation de mon engagement à parachever la satisfaction des revendications exprimées par le peuple à travers le hirak populaire béni et authentique, ainsi que des promesses auxquelles je m’étais engagé devant le peuple et que j’ai commencé à réaliser avec une sincère volonté selon une vision stratégique claire qui en appelle au pragmatisme de tout un chacun». Ce «document capital», qui opère la rupture avec les anciennes pratiques et réaligne le pays sur les principes fondateurs de l’Etat algérien, déclinés dans la déclaration du 1er Novembre 54, règle définitivement la question identitaire et oriente vers «la construction d’un Etat sur des fondements transparents de démocratie, d’Etat de droit, d’indépendance de la magistrature, de droits et de libertés garantis et de lutte contre la corruption sous toutes ses formes». Il contient les outils qui forgeront la nouvelle Algérie et la nouvelle gouvernance dans la configuration d’un régime semi-présidentiel, qui offre à la formation politique majoritaire l’opportunité de gouverner et aux élus du Parlement un rôle à la hauteur de l’honorabilité de cette auguste institution, grâce à des élections dont la transparence et l’équité sont garanties par la loi et des structures de contrôle et d’arbitrage mises à l’abri des pressions de toute nature. Une fois obtenu le consentement souhaité des Algériens, le code électoral sera amendé et des élections locales et législatives seront organisées pour parachever l’édifice politique et ouvrir la voie, dans l’incontestable légitimité acquise, à l’éradication du fléau de la corruption et au déploiement des solutions économiques qui sortiront définitivement le pays de l’impasse.
Horizons

La normalisation de toutes les attentes  

Les élèves vont pouvoir reprendre le chemin de l’école après une longue attente imposée par la Covid-19. Le planning des rentrées scolaire, universitaire et de la formation professionnelle, fixé en Conseil des ministres, a donné le coup d’envoi de la reprise favorisée par les résultats encourageants obtenus dans la lutte contre la pandémie en recul constant et confortée par la réussite, au-delà de toutes espérances, des épreuves du BEM et du bac. Dans 10 jours, les centres de formation professionnelle vont ouvrir leurs portes, suivis par le cycle primaire (21 octobre), moyen et secondaire (4 novembre). La rentrée universitaire, prévue le 22 novembre, marque, en définitive, la normalisation tributaire de l’évolution de la situation sanitaire et du comportement de tout un chacun, élèves, pédagogues, encadreurs et parents, dans le déroulement dans de bonnes conditions de l’année scolaire et universitaire. A cet effet, le président de la République a appelé à l’ouverture des cantines et à garantir le transport et l’hébergement. Il appartient, donc, à la famille éducative et aux parents d’élèves de relever le défi de la sensibilisation pour un respect scrupuleux des mesures de prévention et de protection contre la Covid-19. Le processus de normalisation prend aussi toute sa signification dans l’exploitation de toutes les ressources «en jachère», notamment en matière de transport. L’ouverture de tous les aéroports fermés, la constitution à Tamanrasset d’un hub africain, l’ouverture de nouvelles dessertes en Afrique et dans les Amériques et le renforcement de la compagnie nationale Air Algérie, appelée à s’inscrire désormais dans la logique de la compétitivité, constituent les axes importants d’un redéploiement destiné à favoriser l’accès au marché africain. En levier de la croissance, cette dynamique de croissance se fonde sur l’exigence de relance. Dans l’avant-projet de loi de finances, examiné en Conseil des ministres, la nécessité de veiller au maintien des grands équilibres est mise en avant. Mais une attention particulière a été accordée au rôle pionnier des start-up exonérées d’impôts pour 5 ans, aux petits investisseurs et aux citoyens débarrassés des taxes sans impact sur le budget de l’Etat et des charges. L’Etat juste et fort s’emploie à rendre justice aux victimes des enlèvements et à combattre sans concession les autres usurpations de fonction réprimées avec toute la rigueur de la loi. Ces phénomènes étrangers aux valeurs de notre société n’ont pas leur place dans la nouvelle Algérie de la dignité, de la stabilité et du progrès social.
 Horizons

Le temps des nouveaux managers

Les scènes saisissantes des jeunes talents primés dans de nombreux forums mondiaux ont dominé une exposition, tenue en marge de la première édition de la conférence nationale sur les start-up Algeria Disrupt 2020. Elles reflètent intensément le visage de l’Algérie rassembleuse, ambitieuse et conquérante. Cette génération de nouveaux entrepreneurs, aux antipodes de l’affairisme véreux et destructeur, constitue le fer de lance de la nouvelle économie productive et compétitive, en rupture avec la logique rentière et la dépendance aux hydrocarbures. Elle représente au mieux les attentes citoyennes du changement radical, bannissant la discrimination et la marginalisation dont les élites et le peuple, reclus dans les zones d’ombre de l’injustice, ont eu longtemps à souffrir et à subir l’incurie. L’hémorragie provoquée par la fuite de la matière grise, faisant le bonheur des pays les plus développés, a privé l’Algérie de ses ressources créatrices. Le rêve algérien est désormais à portée des compétences algériennes à l’étranger et de la génération des jeunes promoteurs qui constitue la locomotive de la croissance économique. «Cette jeunesse innovante qui aspire, avec un haut sens du patriotisme et avec ses propres moyens, à accéder aux marchés internationaux mérite tout le soutien et l’encouragement», a affirmé le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, pleinement convaincu des bienfaits du nouveau modèle fondé sur l’innovation et la connaissance érigées en fondements des économies modernes. A «fort potentiel» et animées par de «grandes ambitions», les start-up qui ont investi en force le nouveau monde du e- commerce et du e-marketing constituent le cœur battant de la révolution numérique. Elles bénéficient d’un intérêt accru et du soutien total de l’Etat, déterminé à accompagner les pépinières des nouvelles entreprises disposant d’une «cité des start-up» et de facilités financières en matière d’exonération fiscale et douanière pendant la phase d’exploitation et d’extension des projets d’investissement. Plus encore, le renforcement du réseau d’incubateurs (1 par wilaya) et la création du fonds de financement Algerian Start-up Fund, abandonnant le recours au mécanisme classique du crédit, traduisent la foi inébranlable dans les capacités créatrices des jeunes pousses, outre un engagement de l’Etat au partenariat avec le secteur privé et les sociétés étrangères.
 Horizons

Sphère des émergents

Start-up, incubateurs, institutionnels, opérateurs économiques, experts, associations, universités et centres de recherche, en bref la crème du pays, prennent part à un rendez-vous qui se distingue aussi par son intitulé, Algeria Disrupt 2020, pour signifier clairement que c’est l’Algérie nouvelle qui est en marche et qu’elle a opéré une coupure épistémologique, radicale, avec la conception antérieure de la gestion politique et économique du pays, dont chacun connaît aujourd’hui les piètres résultats. La présence du président de la république, Abdelmadjid Tebboune, et du Premier ministre, Abdelaziz Djerad, à cet événement souligne, on ne peut mieux, le caractère exceptionnel qu’il revêt, notamment en ce qu’il s’adresse de manière privilégiée aux ambitions des jeunes Algériens, qui n’ont eu que peu d’opportunités pour participer activement à l’édification de leur pays, au point que nombre d’entre eux ont dû s’expatrier sous des cieux plus cléments pour les jeunes compétences afin d’aller au bout de leurs rêves. Ce rendez-vous, à travers les projets exposés, démontre que le pays, loin d’être stérile comme on a voulu le faire croire, bouillonne au contraire d’idées nouvelles, innovantes, capables de le booster dans la sphère des pays émergents pour peu que les pouvoirs publics y croient et encouragent par une politique opportune. Cette matière grise, qui ne demande qu’à se mettre au service de son pays, a brillamment prouvé qu’elle était capable de relever tous les défis durant cette période de pandémie où ses initiatives et apports ont permis au pays de traverser la crise sanitaire sans grosse anicroche pour s’approvisionner en moyens de prévention et de lutte. C’est cette orientation que le président de la république a tracée en assurant aux jeunes porteurs de projets de l’engagement de l’Etat à ôter de leur chemin les verrous bureaucratiques qui entravent leurs investissements. Le chef de l’Etat n’a également pas manqué d’inviter les jeunes compétences de la communauté algérienne établie à l’étranger à investir en Algérie, sachant qu’elle est capable d’apporter sa contribution à l’édification de cette Algérie forte qu’ils portent également dans leurs cœurs.
Horizons

  • reboisement  barrage Douira
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Santé

Destination Algérie

L'agenda

 

Ministère de la Solidarité

La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Mme Kaoutar Krikou, présidera, le 8 mars  à 14h, au siège du ministère des Affaires étrangères, la cérémonie de célébration de la Journée internationale de la femme.

Ministère de l’Environnement

La ministre de l’Environnement, Mme Dalila Boudjemaâ, présidera, le 8 mars  à 11h, la cérémonie célébration de la Journée internationale de la femme de célébration où les femmes du secteur seront à l’honneur.



Opéra d’Alger
L’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh lance des ateliers d’initiation au chant ouverts dans les répertoires traditionnels et universels. Les inscriptions auront lieu jusqu’au 15 mars 2021.



HCA

Le Haut-Commissariat à l’amazighité organise, le 8 mars, dans la wilaya de Tipasa, une table ronde suivie d’une présentation exclusive des actes du Colloque international «La résistance de la femme dans l’Afrique du Nord de l’Antiquité au XIXe siècle».

DGF

La Direction générale des forêts organise, les 7 et 8 mars, au Centre international des conférences, Alger, un atelier d’élaboration du plan d’action pour la promotion des produits forestiers non ligneux en Algérie.


Don de sang

La Fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire don de sang.

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