L'éditorial
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Dimanche 07 Mars 2021
Journal Electronique

Le devoir de vigilance et de solidarité

La nouvelle Algérie est en fête. Dans une ambiance de recueillement, imposé par le devoir de mémoire, marqué du sceau de la Journée nationale du chahid, célébrée le 18 février de chaque année, elle renoue avec l’un des moments forts de son histoire contemporaine. Il s’agit de la commémoration du 2e anniversaire du hirak, à fondement novembrien et porteur des idéaux de justice, de liberté et de démocratie pliant sous le joug d’un régime autocratique et corrompu. La grande fête démocratique se conçoit dans la dynamique du changement radical et pacifique, revendiqué par le hirak et concrétisé par la nouvelle Algérie attachée à poser les jalons d’une véritable démocratie et d’une économie forte et compétitive. Les acquis sont indéniables. L’adoption de la Constitution du 1er novembre 2020, consacrant les libertés individuelles et collectives, et le renouvellement des institutions représentatives de la volonté populaire sont confortés par le processus de dialogue sans exclusive associant la classe politique toutes tendances confondues. Cette démarche consensuelle se caractérise par la reconnaissance pleine et entière du hirak constitutionnalisé et du rôle majeur de la jeunesse et de la société civile dotées d’un cadre d’expression adéquat, à travers la mise en place d’un observatoire et d’un haut conseil, et appelées à peser de tout leur poids pour participer activement dans les nouvelles institutions locales et nationales. Au cœur des réformes politiques et économiques, les acteurs du changement sont les partenaires incontournables de la nouvelle Algérie solidaire, unie et soucieuse de préserver la souveraineté nationale, ciblée, comme l’affirme opportunément l’ancien diplomate émérite, Noureddine Djoudi, par «une guerre de 4e génération», menée par des puissances revanchardes et attestée par la normalisation de la déstabilisation aux frontières. Erigé en Journée nationale de la fraternité et de la cohésion du peuple avec son armée pour la démocratie, le mouvement citoyen du 22 février est le rempart contre les tentatives de déstabilisation et aux dérives du néo-hirak aux mains des prêcheurs de la fitna et instrumentalisé par des cercles haineux et hostiles, à l’image du tristement célèbre François Gèze, de retour, en allié de la barbarie terroriste, sur les cendres du «qui tue qui ?». La vigilance citoyenne et la solidarité sont de mise pour consolider les bases de l’Algérie du changement démocratique et pacifique incarné par la grâce présidentielle accordée à une cinquantaine de personnes jugées ou en attente d’un jugement définitif. Ce sont ces valeurs qui font la quintesence du hirak hautement patriotique et viscéralement opposé à toute forme d’ingérence extérieure. Plus que jamais, l’exigence d’un front uni, en soutien à l’effort constant de l’Armée nationale populaire, et engagé dans la lutte contre le terrorisme et la sécurisation des frontières, s’impose pour immuniser l’Algérie novembrienne rêvée par les chouhada et sauvée du désastre par la nouvelle génération aspirant à un changement radical et à une vie meilleure.
 Horizons

Le temps de la rigueur

L’Algérie de la légitimité populaire, consacrée par le retour incontournable aux urnes, est en route. Une année après son élection, le président de la République entend passer à la vitesse supérieure pour consolider les acquis des réformes politiques, institutionnelles, économiques et sociales. N’en déplaise aux sceptiques de tous bords, il y a lieu de croire et d’espérer en la dynamique de changement enclenché par l’adoption de la Constitution et affermi par le renouvellement des institutions décriées et héritées de l’ère de la gouvernance autocratique. Les signes du renouveau sont palpables pour les citoyens, désormais convaincus de la capacité de résistance révélée par la maîtrise totale de la pandémie et l’engagement indéniable de la nouvelle Algérie au service des personnes défavorisées et des populations des zones d’ombre et des régions enclavées laissées en marge du développement économique et social. La nouvelle Algérie de la justice sociale se caractérise par la décision du Président de procéder au relèvement du salaire national minimum garanti et à l’exonération des salaires de moins de 30.000 DA de l’IRG. Elle ne peut admettre ni réticence ni aucun manquement au devoir citoyen pour lesquels des chefs de daïra et des présidents d’assemblée populaire communale ont été suspendus. Le temps de la rigueur s’impose à la faveur d’un nouveau mode de gouvernance, fondé sur la transparence, le changement des mentalités et des pratiques anciennes marquées par l’ostracisme et le laisser-aller. A 6 mois du basculement dans l’Algérie des institutions «indiscutablement reconnues et admises», le remaniement ministériel est l’affirmation d’une forte volonté de changement incompatible avec les défaillances relevées lors du dernier Conseil des ministres. Le bilan mitigé du gouvernement a été dûment constaté par le Président qui a décidé de donner un coup d’accélérateur aux réformes pour satisfaire au mieux les besoins essentiels de la population. A la veille d’échéances décisives, confortées par le retour de la confiance et de la sérénité, générées par les décisions phare de libération d’une cinquantaine de personnes jugées, de dissolution de l’APN et d’organisation de législatives anticipées, les chantiers du renouveau amorcent la bataille de la crédibilité et de la légitimité.
 Horizons

L’Algérie qui change

Le visage de l’Algérie nouvelle se décline dans le changement radical à hauteur des sacrifices des chouhada et des revendications légitimes du hirak béni, protégé et constitutionnalisé. Au moment où le peuple algérien célèbre la Journée nationale du chahid, instituant le devoir de mémoire sans marchandage, et s’apprête à vivre le 2e anniversaire du hirak expurgé des tentatives de manipulation et de récupération politicienne, la sortie remarquable du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a remis les pendules à l’heure du renouveau politique et institutionnel. Cette démarche se renforce incontestablement par la volonté de dialogue qui a marqué la rencontre avec six partis politiques pour consolider les bases d’un consensus national, stopper la dérive du néo-hirak et faire face aux menaces aux frontières. C’est donc un président de la République «à l’écoute et très réceptif», qui s’est pleinement engagé dans la voie du redressement national aux couleurs d’une jeunesse appelée à peser de tout son poids pour apporter du «sang neuf» aux institutions, devenues obsolètes et gangrenées par la corruption, la fraude et les pratiques immorales de l’achat des voix et des consciences. Cet objectif central du hirak s’est concrétisé par la mise en place de l’Observatoire national de la société civile et du Haut-Conseil de la jeunesse, conçus comme les partenaires majeurs de la nouvelle République, déterminée à opposer à la culture de la haine et de la division, les valeurs de fraternité, de solidarité et d’unité, proclamées par le hirak originel en vertus cardinales. Cette volonté de dialogue et d’apaisement se traduit par la grâce présidentielle accordée à une cinquantaine de personnes jugées. Elle est essentielle pour construire ensemble l’Algérie libre et souveraine rêvée par les chouhada et revendiquée par le hirak. Une Algérie des institutions nouvelles «indiscutablement reconnues et admises» marquées, en vertu de l’article 151 de la Constitution, du sceau de la dissolution de l’Assemblée populaire nationale et l’urgence d’élections législatives dans un délai maximal de 3 mois, qui peut être prorogé de 3 mois. Une Algérie attachée à un mode de gouvernance efficient et performant qui impose le changement partiel de l’équipe gouvernementale. Dans les 48 heures, un remaniement sanctionnera les secteurs ministériels défaillants dans la prise en charge et le règlement des problèmes des citoyens. De retour en force sur la scène internationale, la nouvelle Algérie qui dérange est désormais une voix qui compte, à la faveur de la constance et de la justesse de sa position irrémédiablement aux côtés des peuples qui luttent pour leur indépendance et des peuples frères en proie aux ingérences étrangères.
 Horizons

Unité et détermination

Une Algérie forte et unie, imprégnée des valeurs de justice et de solidarité, est assurément un lourd héritage que la nouvelle génération se doit de fructifier en hymne à la liberté et au progrès légués par les artisans de l’indépendance nationale. En symbole des sacrifices et de l’attachement aux valeurs fondatrices de la glorieuse révolution de Novembre, la Journée nationale du chahid, proclamée officiellement le 18 février 1990 en reconnaissance à l’engagement des précurseurs du déclenchement du combat révolutionnaire instituant l’Organisation spéciale (18 février 1947) et à la consécration de la question algérienne à l’ONU (18 février 1958), est un moment historique inscrit dans la conscience collective. Elle reste à jamais marquée du sceau indélébile du devoir de mémoire et de fidélité aux sacrifices des chouhada qui ont donné leur vie pour le triomphe d’une Algérie libre et souveraine, plaçant l’intérêt national au-dessus de toutes les considérations. «Unissons nos efforts et renforçons notre détermination pour bâtir ensemble l’Algérie nouvelle rêvée par les glorieux martyrs», a affirmé, le 18 février 2020, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, pleinement engagé dans le rapatriement intégral des restes des martyrs de la résistance nationale, la restitution des archives, l’écriture, l’enseignement et la transmission de l’histoire de façon objective et précise. L’exigence d’un consensus fort s’impose pour faire face aux menaces qui pèsent sur la souveraineté nationale et consolider les fondements de l’Etat national miné par les dérives d’une caste autocratique et prédatrice. Portée par l’élan rédempteur du hirak originel, la démarche unitaire et hautement patriotique fonde l’espoir d’un renouveau politique, institutionnel, économique et social. Les chantiers des réformes de la nouvelle Algérie ambitionnent de combattre les inégalités sociales, en rendant justice aux oubliés du développement dans les zones d’ombre et dans les régions les plus reculées, de restaurer l’Etat de droit et de promouvoir une économie forte, compétitive et génératrice de richesse. Les perspectives de relance sont prometteuses, à la lumière de la stabilisation de la situation sanitaire des plus encourageantes et de l’entrée en compétition dans la bataille de la vaccination avec les atouts d’un partenariat efficient. Elles se renforcent par la dynamique de dialogue impulsée par le président de la République acquis à la démocratie participative associant tous les acteurs politiques, sociaux et professionnels dans le processus d’édification de l’Algérie nouvelle. La main tendue au hirak et le cycle de consultations lancé avec la classe politique traduisent sans conteste une volonté de dialogue pour construire ensemble l’Algérie des institutions légitimes et représentatives de la volonté populaire.
 Horizons

Les signes de la normalisation

La bonne santé de l’Algérie, engagée dans le dur combat contre la pandémie, se confirme de jour en jour. La tendance baissière du taux de contamination et de décès traduit la maîtrise totale de la situation épidémiologique en net décalage avec la progression exponentielle du virus vécue par les pays plus développés frappés de plein fouet par les variants anglais, sud-africains et brésiliens. Cet immense acquis qu’il s’agit à tout prix de préserver par une vigilance de tous les instants et une conscience aigue des enjeux de cette bataille décisive rend nécessaire et utile le nouveau dispositif mis en place par le Premier ministre, Abdelaziz Djerad. Un allégement drastique du confinement a été préconisé pour permettre un retour organisé à la vie sociale et commerciale, indépendamment de l’interdiction absolue des rassemblements et des regroupements porteurs de risques de propagation. L’optimisme et la confiance en des lendemains meilleurs sont donc de retour pour les citoyens libérés du stress quotidien et des commerçants appelés toutefois au respect des mesures barrières. L’ouverture de toutes les mosquées et des marchés de vente de véhicules d’occasion, la reprise progressive des stations thermales et des centres de thalassothérapie, la relance du secteur touristique et la levée des restrictions imposées notamment aux cafés et restaurants sont les indicateurs précis d’une évolution consolidée par le retour aux affaires de la compagnie nationale aérienne, la poursuite du programme scolaire et universitaire et le lancement des activités sportives et culturelles. A la faveur d’une gestion efficiente, le processus de normalisation indispensable à la relance économique est conforté par les perspectives de production locale du vaccin, en partenariat avec la Russie. Le choix de l’Algérie, en ami de longue date, trace la voie à un partenariat d’exception destiné à satisfaire la demande nationale et à l’exportation dans une zone géographique définie par un accord entre les deux parties. A l’heure du «nationalisme vaccinal» ravageur, le partenariat algéro-russe permet non seulement la production par l’entreprise algérienne du vaccin Sputnik en quantité suffisante, mais aussi d’autres vaccins représentant 30% à 40% du marché mondial des produits pharmaceutiques. Il s’agit, en l’occurrence, d’un véritable transfert technologique que l’Occident a toujours dénié aux pays en développement.
 Horizons

  • reboisement  barrage Douira
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Santé

Destination Algérie

L'agenda

 

Ministère de la Solidarité

La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Mme Kaoutar Krikou, présidera, le 8 mars  à 14h, au siège du ministère des Affaires étrangères, la cérémonie de célébration de la Journée internationale de la femme.

Ministère de l’Environnement

La ministre de l’Environnement, Mme Dalila Boudjemaâ, présidera, le 8 mars  à 11h, la cérémonie célébration de la Journée internationale de la femme de célébration où les femmes du secteur seront à l’honneur.



Opéra d’Alger
L’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh lance des ateliers d’initiation au chant ouverts dans les répertoires traditionnels et universels. Les inscriptions auront lieu jusqu’au 15 mars 2021.



HCA

Le Haut-Commissariat à l’amazighité organise, le 8 mars, dans la wilaya de Tipasa, une table ronde suivie d’une présentation exclusive des actes du Colloque international «La résistance de la femme dans l’Afrique du Nord de l’Antiquité au XIXe siècle».

DGF

La Direction générale des forêts organise, les 7 et 8 mars, au Centre international des conférences, Alger, un atelier d’élaboration du plan d’action pour la promotion des produits forestiers non ligneux en Algérie.


Don de sang

La Fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé à faire don de sang.

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