L'éditorial
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Vendredi 22 Janvier 2021
Journal Electronique

Une armée performante au service d’une Algérie forte

Tindouf et Béchar ont vécu fièrement la démonstration de force de l’Armée nationale populaire (ANP), forte, moderne et développée. Baptisées El Hazm 2021, les manœuvres terrestres et aériennes impressionnantes, retransmises à la Télévision nationale, ont clairement rassuré sur les capacités de défense nationale et du professionnalisme à toute épreuve des vaillants soldats dont le sens du sacrifice, réitéré par les martyrs du devoir à Jijel et Tipasa, n’a d’égal que la détermination de relever tous les défis et de répondre efficacement aux menaces d’où qu’elles viennent. Totalement acquise aux vertus de la non-ingérence dans les affaires intérieures des pays, aux antipodes de la nature expansionniste et belliqueuse des entités coloniales unies par le projet de déstabilisation régionale, l’ANP se consacre fondamentalement à la préservation de la souveraineté nationale chèrement acquise au prix des énormes sacrifices consentis dans la glorieuse lutte pour l’indépendance nationale et le combat épique contre le terrorisme. L’Algérie de la liberté, de la paix et de la stabilité est indéniablement un acquis qu’il s’agit absolument de préserver et de fructifier, particulièrement dans cette conjoncture chargée de grands défis. De Béchar, le chef d’état-major, Saïd Chanegriha, a pointé du doigt les «menaces multiformes et multidimensionnelles» significatives de la conspiration aux frontières alimentée par le deal honteusement conclu avec les groupes terroristes sévissant au Sahel et le redéploiement sioniste au Maghreb favorisé par la normalisation de l’indignité. Du serment de Novembre à El Azm de Béchar, le devoir de fidélité caractérise l’engagement de l’ANP de mettre en échec les desseins criminels des «ennemis d’hier et d’aujourd’hui» et de s’élever au rang du legs des chouhada et des exigences du devoir national accompli en toute circonstance. «L’Algérie, grande et forte de par son histoire et sa géographie, mérite que son armée soit constamment à la hauteur des enjeux auxquels elle fait face aujourd’hui et qu’elle demeure éternellement libre et souveraine», a-t-il souligné au 2e jour de sa visite d’inspection à la 3e Région militaire. Particulièrement ciblée, la nouvelle Algérie, qui avance sereinement pour s’imposer en puissance émergente dans le nouveau monde, porteur de bouleversements géostratégiques perceptibles dans la bataille féroce de l’après-pandémie, dispose des capacités réelles de riposte attestées par le niveau de performance optimale et le professionnalisme de l’ANP, conforté par la solidité du front interne. Dans toutes les épreuves, l’engagement patriotique a toujours prévalu pour se défaire de la barbarie coloniale, des avatars du terrorisme au service du projet néocolonial et des attaques contre l’Etat national affaibli par le règne du despotisme et de la corruption. Le sursaut historique citoyen, en rempart contre toutes les formes d’ingérence, est la meilleure preuve d’un attachement indéfectible à la sauvegarde de la souveraineté nationale et de la communion entre un peuple, son Etat et son armée.
 Horizons

L’Amérique de Biden à l’épreuve de la légalité

L’Amérique retient son souffle. Elle est suspendue à l’investiture de son 46e Président, marquée à jamais par le sceau de l’infamie de son prédécesseur, coupable du viol de la démocratie américaine et de la légalité internationale. L’image d’une Amérique forte et unie a été gravement ternie par les errements du «trumpisme», privilégiant l’unilatéralisme et le mépris des institutions nationales et multilatérales. L’assaut lancé contre le temple de la démocratie, gravé à jamais dans la conscience américaine, et le deal de la honte en violation du principe fondateur de l’autodétermination, chère à l’Amérique souveraine et libre, sont les manifestations d’une dérive qui a porté atteinte aux symboles de la démocratie et de l’Etat de droit. Au cœur du Capitole en état de siège, le nouveau Président s’emploie, sous le signe de «l’Amérique unie», à restaurer une démocratie vacillante dans une Amérique divisée et affaiblie par une gestion chaotique de la pandémie. L’héritage est lourd pour la nouvelle Administration démocrate, appelée en urgence à mettre fin aux violences raciales, à s’engager dans une campagne massive de vaccination et à faire face aux retombées de la crise économique et sociale. Mais l’«Amérique de retour», proclamée par le président Biden, le 24 novembre, lors de la présentation des responsables qui conduiront la politique étrangère, traduit une volonté réelle de restaurer «le leadership moral et mondial» intimement lié au respect de la légalité internationale et à la gestion consensuelle des questions internationales. La nouvelle Administration est prioritairement interpellée par la décision de Trump de reconnaître la prétendue souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, unanimement dénoncée par les hauts responsables et personnalités influentes, les écrivains, les chercheurs et les organisations internationales et mondiales, telles l’ONU, l’Union africaine et l’Union européenne. L’expression d’un consensus massif milite pour une annulation pure et simple de la proclamation de son prédécesseur. «Nous espérons simplement que l’Administration Biden défera cette violation historique du droit international», a déclaré le représentant du Front Polisario à Washington, Mouloud Saïd, espérant le retour d’une Amérique «sensible à la liberté, la démocratie et le droit fondamental de l’homme à l’autodétermination». Il s’agit, surtout, d’un retour à la légalité internationale en vecteur de la paix, de la stabilité dans une région des défis sécuritaires et des perspectives de coopération multiforme.
 Horizons

Le message de fermeté et de confiance

Le virus du terrorisme, régénéré à l’ombre de la pandémie annonciatrice d’un remodelage de l’ordre mondial, ne peut en aucune manière affecter l’Algérie totalement immunisée par la résistance épique d’un peuple désormais conscient de la face cachée du projet néocolonial qui a failli emporter l’Etat national et provoquer, sous les oripeaux du «printemps arabe», l’asservissement et la destruction du monde arabe. Le défi sera encore une fois relevé pour éradiquer les résidus du terrorisme en guerre contre les citoyens, comme le prouve le lâche attentat de Tébessa, et érigé en instrument de déstabilisation par leurs commanditaires. «Je dis bien tous les défis, quelle que soit leur nature, au service de l’intérêt suprême de l’Algérie», a souligné le chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), Saïd Chanegriha, effectuant une inspection aux unités de combat déployées le long de la frontière, lors de sa visite à la 3e Région militaire à Béchar. Le message de confiance et de fermeté exprime une détermination sans faille visant à assurer la sécurisation des frontières et à mettre en échec «tous les desseins hostiles». Le deal de la honte conclu entre la monarchie marocaine aux abois et l’entité sioniste, et la compromission des financiers du terrorisme révèlent la nature des menaces «multiformes et multidimensionnelles» qui ciblent particulièrement la nouvelle Algérie des réformes attachée à la sauvegarde de la souveraineté nationale et à la consécration des droits légitimes à l’indépendance, à la paix et au progrès. Les acquis de la lutte antiterroriste, confortés par le bilan éloquent de 2020 et des résultats de la double opération menée victorieusement à Jijel et Tipasa, forgent la capacité de résistance et de riposte de l’ANP forte des qualités intrinsèques de professionnalisme et d’expertise, unanimement reconnues, du sens du devoir et de sacrifices jamais démentis. «La démarche patriotique et authentique», évoquée par le chef d’état-major dans son intervention, se fonde sur une stratégie homogène et une approche globale tendant à améliorer la performance opérationnelle. En rempart infranchissable, l’ANP se prépare à relever tous les défis qu’elle a su, grâce à la mobilisation populaire, remporter.
 Horizons

L’Afrique au cœur 

L’Afrique est le nouvel horizon de l’Algérie. Non pas qu’elle vient de subitement découvrir ce continent pétri de richesses naturelles, mais parce que l’Afrique vient de s’éveiller à sa force et à ses potentialités. L’Afrique a commencé à croire en elle-même et en un destin plus prospère pour ses peuples. Si ce n’est que le début d’une longue marche, il est un fait, les Africains s’éloignent inéluctablement des chemins sans issue, quand ils ne débouchent sur des situations dramatiques, que les anciennes puissances coloniales ont toujours poussé à emprunter. Encore en lutte pour sa propre indépendance, l’Algérie avait déjà pleine conscience de sa dimension africaine et de la communauté de destin qui la liait au reste du continent. Indépendante, l’Algérie n’a pas ménagé ses efforts, ni épargné ses moyens pour aider les peuples opprimés et achever la libération du continent du joug colonial. Qui ne se souvient de la fameuse répartie d’Amilcar Cabral : «Les chrétiens vont au Vatican, les musulmans à La Mecque et les révolutionnaires à Alger.» Il aura fallu quelques décennies pour que l’Afrique passe son âge ingrat et tire enseignements de ses dures leçons. Mais aujourd’hui, le fait est là : l’Afrique a bel et bien entamé sa mue politique et son essor économique, que la mise en place d’une zone de libre-échange, effective depuis le début de l’année en cours, ne pourra que transformer, durablement, en véritable dynamique. Les experts le crient sur tous les toits, l’Afrique est le nouvel eldorado, l’Afrique sera dans le futur proche nouveau moteur de la croissance mondiale. Et tous les prétendants s’empressent à investir ce champ quasi vierge. L’Algérie n’est évidemment pas de taille à concurrencer des puissances comme l’UE, les USA ou la Chine, mais elle n’en est pas moins capable de se tailler une place à sa dimension et de se ménager des perspectives à la hauteur de ses ambitions. C’est d’ailleurs une des missions que le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a assignée à l’équipe gouvernementale actuelle qui peut compter sur les atouts non négligeables dont dispose le pays, à commencer par son aura auprès des peuples et dirigeants africains, de son appareil économique suffisamment solide et des infrastructures qu’elle a déjà érigées et des nouvelles qu’elle s’efforce de déployer en faveur de la densification des échanges avec le reste du continent. L’intérêt que l’Algérie porte à l’Afrique ne se limite pas au seul volet économique, qu’elle lie d’ailleurs à l’impérieuse nécessité d’asseoir définitivement un climat de paix et de sécurité au sein du continent, tout comme elle élève en élément fondamental le dialogue inclusif comme moyen privilégié de règlement des différends politiques qui peuvent survenir, tant au sein d’un même pays, qu’entre voisins frontaliers ou régionaux. L’Afrique, dans la conception du président de la République, n’est pas un simple horizon conjoncturel imposé par des considérations mercantiles, mais une vision stratégique dont l’objectif ultime est d’atteindre une véritable émancipation du continent.
 Horizons

Un nouveau mode de gouvernance électorale

Des acquis importants jalonnent la quête d’un avenir démocratique débarrassé des scories du passé et porteur des aspirations au changement revendiqué par le peuple algérien. En une année, la nouvelle Algérie a su transcender le péril de l’effondrement de l’Etat national, en adéquation avec le sursaut patriotique du hirak originel, pour poser les jalons d’un Etat au service des citoyens et des intérêts nationaux. Cette ligne de démarcation, clairement affirmée dans les 54 engagements pris par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, et confortée par l’élection présidentielle plurielle, transparente et crédible, véhicule le choix d’un nouveau mode de gouvernance aux antipodes de l’autocratie, du clientélisme et de la corruption institutionnalisée. Les avancées sont indéniables. «Ce qui a été réalisé sous sa présidence n’a pas été réalisé par d’autres durant des années», a souligné le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Ammar Belhimer. Le train des réformes est activement lancé. En socle incontournable, la Constitution consacre l’alternance au pouvoir, la limitation des mandats présidentiels et parlementaires, le renforcement des prérogatives du chef du gouvernement ou du Premier ministre, le renforcement du contrôle parlementaire et du rôle de l’opposition et la consolidation de la liberté d’expression, de manifestation, de réunion et de création des associations dissoutes uniquement par voie de justice. Ce sont des acquis qui sont appelés à être approfondis, à la lumière de la révision dans les plus brefs délais de la loi organique portant régime électoral qui sera inévitablement suivie par la refonte de la loi sur les partis et l’information. La remise à niveau du paysage politique s’impose. Elle constitue une urgence pour mettre fin aux dérives du despotisme, de l’infantilisation de la classe politique soumise à la loi de l’allégeance, de la manipulation des urnes, du règne de la corruption et de l’achat des consciences. A la faveur de l’expérience acquise par l’Autorité nationale indépendante des élections (Anie), un «nouveau mode» est conçu pour garantir l’équité et la régularité du processus électoral à travers des modalités de financement des campagnes électorales. Selon le président de l’Anie, Mohamed Charfi, il est prévu un audit qui sera établi par un comité indépendant, formé des représentants du Conseil d’Etat, de la Cour des comptes et de la Cour suprême, pour veiller au respect de l’éthique. Le temps de la «chkara» est terminé. Il appartient, dès lors, à la société civile, en partenaire du nouveau système électoral, de se mobiliser pour favoriser le changement démocratique et la construction des institutions légitimes et réellement représentatives de la volonté populaire.
Horizons

  • reboisement  barrage Douira
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Santé

Environnement

Destination Algérie

    • 61 projets en cours de réalisation à Tizi Ouzou

      Pas moins de 61 projets d’investissement touristiques privés sont en cours de réalisation dans la wilaya de Tizi Ouzou a indiqué le directeur local du tourisme, Rachid Gheddouchi. Ce dernier nous a indiqué que 440 projets d’investissement dans le domaine du tourisme ont été déposés au niveau de ses services. Ainsi ces différentes structures «mettront à la disposition du secteur quelque 7 200 lits et généreront quelque 3 564 emplois» a-t-il indiqué. Sur les 61 projets on compte des hôtels, des auberges, des centres et villages de vacances, des terrains de camping ainsi que des résidences touristiques.

Histoire

Sciences et Technologies

L'agenda

 

Conseil de la nation
Le Conseil de la nation consacrera, le 21 janvier, à 10h, ses travaux en séance plénière aux questions orales.

Ministère des Ressources en eau
Le ministre des Ressources en eau, Arezki Berraki, effectuera, le 21 janvier, une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Constantine.

Ministère de la Solidarité nationale
La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Mme Kaoutar Krikou, effectuera, le 21 janvier, en compagnie du ministre du Tourisme et du Travail familial, une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Tizi Ouzou.

DGSN
L’émission «Li Amnikoum» de la Sûreté nationale, diffusée sur les ondes de la Radio Chaîne I à 15h, sera consacrée le 21 janvierà la sensibilisation des citoyens sur le danger des passages à niveau du tramway.

Sports Divers

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