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Vendredi 22 Janvier 2021
Journal Electronique

Sécurisation des frontières : Le message ciblé et constructif  du chef d’état-major

Après avoir pointé du doigt les parties extérieures qui tentent «d’employer le virus du terrorisme et d’en faire un autre moyen abject et destructeur pour concrétiser des objectifs suspects et tendancieux», le général de corps d’armée et chef d’état-major de l’Armée nationale populaire a réaffirmé, lundi dernier, la détermination des Algériens à «mettre en échec tous les desseins hostiles». 

Depuis la ville de Béchar, à la frontière avec le Maroc, Saïd Chanegriha a réitéré sa volonté de faire de la protection de nos frontières une priorité absolue. Il a indiqué qu’il «œuvre à poursuivre le renforcement des capacités du corps de bataille de l’ANP et fournir les conditions permettant d’élever sa disponibilité, de façon à garantir l’amélioration et la promotion de la performance opérationnelle et de combat de l’ensemble de ses dispositifs et composantes afin de pouvoir relever tous les défis». La protection de nos frontières est une question très sensible et vitale pour la sécurité du pays, notamment après la multiplication des poches de menaces. Les défis auxquels l’Algérie est confrontée à différents niveaux, notamment après la détérioration de la situation sécuritaire à nos frontières et les risques que cela entraîne en termes de terrorisme transfrontalier, de crime organisé et de trafic d’armes et autres, nécessitent des efforts continus de la part de l’Armée nationale. Celle-ci poursuit son dévouement avec responsabilité sans réserve pour assurer la protection et la souveraineté de la patrie. Le chef d’état-major a, dans ce cadre, souligné que «l’Algérie, grande et forte de par son histoire et sa géographie, méritait que son armée se place toujours à la hauteur des défis actuels, notamment dans les conditions d’instabilité que connaît la région». Une approche confortée par les nouvelles dispositions de la nouvelle Constitution qui stipule que «l’Etat doit assurer le professionnalisme et la modernisation de l’Armée nationale populaire de telle sorte qu’elle possède les capacités nécessaires pour préserver l’indépendance nationale, défendre la souveraineté nationale, l’unité et l’intégrité territoriale du pays et protéger son espace terrestre, aérien et maritime».

Le ministre de la Transition énergétique et des Énergies renouvelables, Chems Eddine Chitour, est revenu, mardi , au forum d’Echaâb, sur l’objectif d’une économie énergétique de 10% d’ici à la fin de cette année. Une réduction de la consommation énergétique qui va permettre d’économiser 6 millions de tonnes de pétrole, soit 42 barils d’une valeur de
2 milliards de dollars.

Rappelant que 80% de l’énergie est consommée par les citoyens sans une production de richesses, il a déploré que 20% seulement de cette énergie soit exploitée dans le secteur industriel et agricole. «Cette donne doit changer sachant que dans les pays développés, 50% de l’énergie est consommée par les secteurs producteurs de richesses. Pour inverser cette donne, nous avons lancé trois chantiers dans l’habitat, les transports et les énergies renouvelables», a-t-il souligné. Il a indiqué que dans le secteur de l’habitat, il s’agira de passer d’une consommation de 1 million de tonnes de pétrole/an/maison à 500 kg, et ce, avec l’introduction d’équipements d’efficacité énergétique comme le double vitrage, l’isolation thermique… Ce qui va booster, selon lui, la création de nouvelles activités, de micro-entreprises et de postes d’emploi. «Ainsi, le secteur de l’énergie produira de la richesse. Un nouveau cahier des charges est en préparation pour les futurs constructeurs, basé sur un diagnostic énergétique. Les projets non conformes à ce cahier des charges n’auront pas droit à un permis de construire. Les textes d’application seront prêts d’ici un an», a-t-il signalé, précisant que ce même procédé sera appliqué dans la rénovation du vieux bâti. Toujours dans ce registre, le ministre a fait savoir que son département compte faire appel à des architectes spécialisés dans les techniques anciennes dans le bâti. Ce qui permettra de conserver la température à 22° à l’intérieur des maisons été et hiver. 

C’est désormais un constat unanime. La propagation de fausses informations ou intox, appelées communément «Fake news» largement diffusées via les plateformes les plus diverses, constitue un phénomène inquiétant. Les spécialistes ne le cachent pas confirmant bel et bien que le journalisme traditionnel est confronté à de nouveaux défis, qui obligent les journalistes et les médias à repenser leur rôle.

 

Pour mettre fin à ces «enchères médiatiques et aux fausses nouvelles», en Algérie, les pouvoirs publics ne sont pas restés sans réagir. Un nouveau cadre juridique vient d’être publié au Journal Officiel. Il réorganise la presse électronique comme il incrimine également ces Fake news qui frappent de plein fouet le paysage médiatique et institutionnel depuis presque deux ans. Compte tenu de l’actuelle mutation technologique et économique et des enjeux géostratégiques, l’élaboration d’une stratégie de lutte contre ce phénomène s’impose. Il y va de la stabilité du pays.


Que dit cependant ce nouveau décret exécutif ?
En application des dispositions des articles 66 et 113 de la loi organique n°12-05 du 18 Safar 1433 correspondant au 12 janvier 2012 relative à l’information, ce texte a pour objet de fixer les modalités d’exercice de l’activité d’information en ligne et la diffusion de mise au point ou de rectification sur le site électronique.
En vertu de cette loi, le directeur responsable de l’organe d’information en ligne est tenu de prendre les mesures et les moyens appropriés de lutte contre les contenus illicites, dans le cadre de respect des dispositions de l’article 2 de la loi organique n°12-05 du 18 Safar 1433 correspondant au 12 janvier 2012 et de la législation en vigueur, notamment tout contenu comportant une incitation à la haine, à la violence ou à la discrimination à raison de l’origine régionale, d’une prétendue race, de la religion ou de l’opinion politique ou idéologique ou genre. Le directeur responsable de l’organe d’information en ligne doit notifier aux autorités concernées pour tous contenus illicites.L’article 14 stipule que le directeur doit, indépendamment de toute plainte, bloquer l’accès ou retirer promptement tout contenu illicite. Il doit respecter les dispositions prévues dans la loi n°18-07 du 25 Ramadhan 1439 correspondant au 10 juin 2018 relative à la protection des personnes physiques dans le traitement des données à caractère personnel.

Dans le nouveau monde en gestation compétitif et fortement imprégné des relents néocoloniaux, l’urgence d’un front uni et solidaire s’impose plus que jamais pour «faire taire les armes», érigé il y 7 ans en objectif majeur par l’Union africaine, déterminée à éradiquer le terrorisme et à éliminer les causes de l’instabilité et de l’insécurité, générées par les ingérences étrangères.

La nouvelle Algérie se met en ordre de marche pour aller à la rencontre de la nouvelle Afrique, rêvée par les pères fondateurs du panafricanisme et puissamment portée par les promoteurs du Nepad dont l’Algérie a été un acteur décisif. Cette convergence, inscrite dans l’héritage anticolonial qui a façonné le destin collectif, prend une signification particulière à l’épreuve des défis régionaux et internationaux qui minent ses fondements unitaires et la vocation de l’Afrique à s’imposer en acteur incontournable.
Dans le nouveau monde en gestation compétitif et fortement imprégné des relents néocoloniaux, l’urgence d’un front uni et solidaire s’impose plus que jamais pour «faire taire les armes», érigé il y 7 ans en objectif majeur par l’Union africaine déterminée à éradiquer le terrorisme et à éliminer les causes de l’instabilité et de l’insécurité générées par les ingérences étrangères. Des progrès ont été certes réalisés, notamment en Centrafrique et au Soudan. Mais la persistance des foyers de tension au Sud-Soudan et, plus particulièrement, en Libye et au Mali interpelle davantage l’Union africaine. Cet idéal est fondamentalement tributaire de la question sahraouie qui appelle, comme l’a souligné le président Ghali Brahim, lors de la 64e session extraordinaire de l’Union africaine tenue en février à Addis Abeba, à «un effort exceptionnel et résolu» à hauteur de la violation du cessez-le-feu et du contrat de la honte coupable d’une agression sans précédent contre un Etat membre, les principes fondateurs en matière de décolonisation et le rôle central de l’Union africaine entériné par la signature des accords de paix de 1990.
Dans cette conjoncture particulière, la nouvelle Algérie signe donc un retour en force en adéquation avec le soutien indéfectible à la lutte des peuples opprimés et les valeurs de paix et de stabilité prônées dans la région et en Afrique. A la faveur d’un leadership reconnu par la communauté internationale, l’approche algérienne, en matière de règlement pacifique des conflits, a permis le dénouement des crises dans la Corne de l’Afrique et au Mali et une intensification des efforts pour favoriser une solution libyo-libyenne. Elle plaide impérativement pour une implication plus grande dans la gestion et la résolution des crises africaines par les pays africains. De l’Afrique du Sud au Kenya, en passant par le Lesotho et l’Angola, cette démarche véhicule le message de paix et de stabilité au service du développement.

Qui seront les futurs députés et autres élus locaux ? À quoi ressemblerait la prochaine Assemblée populaire nationale ? La réforme du code électoral et la volonté des hautes autorités du pays de vouloir injecter du sang neuf dans les assemblées élues donneront-ils naissance à des assemblées renouvelées beaucoup plus jeunes avec un grand nombre de femmes, et à une nouvelle cohorte de représentants de citoyens plus compétents.

Des  partis politiques n’en doutent pas. Pour y arriver, ces derniers vont devoir changer  leur modus  operandi,  een particulier  le mode de désignation des candidats avec beaucoup de nouveaux venus et plus de jeunes que les années passées. Et là, une question se pose : les  anciens durs à cuire  céderont-ils facilement  leurs places aux plus jeunes ? Le sénateur FLN, Abdelwahab Benzaïm, estime que  la future Assemblée populaire nationale serait une mosaïque composée  de jeunes, d’hommes et de femmes politiques de tous bords. «C’est une  nouvelle orientation qui s’inscrit dans le cadre de la volonté du chef de l’Etat de rajeunir l’APN et lui donner une  légitimité qui ne serait pas contestée», a-t-il dit.  Il estime que la classe politique et la société civile ont bien compris le message du Président et surtout le message politique du peuple qui demande avec insistance le changement des visages politiques. Selon lui,  la compétition sera rude entre les partis pour désigner  les futurs candidats pour une  «nouvelle assemblée digne de ce nom capable de jouer pleinement et sans bornes  son rôle de législateur et de contrôle de l’action du gouvernement». Pour lui, les partis n’ont pas d’autre choix que de reconnaître la nécessité et l’urgence  de changement.   Il dit  que le FLN est obligé  d’y  adhérer en faisant émerger les jeunes et les nouveaux cadres. «Un changement radical au FLN est obligatoire», a-t-il clamé.

  • reboisement  barrage Douira
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Destination Algérie

    • 61 projets en cours de réalisation à Tizi Ouzou

      Pas moins de 61 projets d’investissement touristiques privés sont en cours de réalisation dans la wilaya de Tizi Ouzou a indiqué le directeur local du tourisme, Rachid Gheddouchi. Ce dernier nous a indiqué que 440 projets d’investissement dans le domaine du tourisme ont été déposés au niveau de ses services. Ainsi ces différentes structures «mettront à la disposition du secteur quelque 7 200 lits et généreront quelque 3 564 emplois» a-t-il indiqué. Sur les 61 projets on compte des hôtels, des auberges, des centres et villages de vacances, des terrains de camping ainsi que des résidences touristiques.

Histoire

Sciences et Technologies

L'agenda

 

Conseil de la nation
Le Conseil de la nation consacrera, le 21 janvier, à 10h, ses travaux en séance plénière aux questions orales.

Ministère des Ressources en eau
Le ministre des Ressources en eau, Arezki Berraki, effectuera, le 21 janvier, une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Constantine.

Ministère de la Solidarité nationale
La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Mme Kaoutar Krikou, effectuera, le 21 janvier, en compagnie du ministre du Tourisme et du Travail familial, une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Tizi Ouzou.

DGSN
L’émission «Li Amnikoum» de la Sûreté nationale, diffusée sur les ondes de la Radio Chaîne I à 15h, sera consacrée le 21 janvierà la sensibilisation des citoyens sur le danger des passages à niveau du tramway.

Sports Divers

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